Cette décision est justifiée par la rectification de la trajectoire de la transition dirigée par Ba N’Daw. Une expression tant clamée par le chef du gouvernement, qui n’a jamais reconnu cet acte comme un coup d’état.
Elle portait sur plusieurs axes majeurs notamment la restauration de la dignité du peuple, la question de la gouvernance, de la justice et de l’économie.
Un an après, quel crédit accorde-t-on à l’actuel patron du Palais de Koulouba et de son équipe ?
Les populations et les experts s’expriment…


















